World Liberty Trust Co. - World Liberty Financial
14.8. Le Office of the Comptroller of the Currency (OCC), le régulateur fédéral qui délivre les chartes bancaires nationales aux États-Unis, a donné son feu vert conditionnel à la création de World Liberty Trust Co. La société, cofondée par Donald Trump et ses trois fils, avait déposé sa demande début 2026. Sept mois plus tard, la société a franchi une première étape.
Cette approbation reste préliminaire et n'autorise encore rien sur le terrain. Avant de pouvoir ouvrir ses portes, World Liberty devra maintenir au moins 20 millions de dollars de capital, nommer un responsable d'audit interne qualifié, et prévenir le régulateur de tout changement majeur dans son plan d'affaires.
Une fois lancée, la structure émettra et rachètera l'USD1, gérerait les réserves qui l'adossent (les actifs sûrs, essentiellement des bons du Trésor américain, qui garantissent sa valeur), et proposerait de la garde d'actifs numériques à des clients institutionnels. L'USD1 pèse déjà plus de 4 milliards de dollars en circulation.
La famille Trump a une participation de 40% dans la société, selon CNBC. Le mouvement dépasse largement la famille Trump. Onze entreprises crypto ont déposé une demande de charte de banque de confiance nationale en l'espace de 83 jours cette année, selon Davis Wright Tremaine.
Circle a décroché son approbation finale en juillet, devenant le deuxième acteur crypto-natif pleinement agréé après Anchorage Digital, seule sur ce créneau depuis 2021. World Liberty n'a donc rien d'un cas isolé sur la forme. C'est le nom sur la porte qui change la donne.
La question qui plane sur ce dossier ne date pas du 14 août. World Liberty Financial a été lancée quelques mois avant l'élection de 2024 par Trump et ses fils. Leur participation a fondu au fil des mois : 75% fin décembre, environ 40% en juin, selon CNBC.
La société a déjà piégé les prêteurs de son propre protocole DeFi pour 158 millions de dollars plus tôt cette année, un épisode qui n'a rien arrangé à sa réputation. Les questions posées à Washington sur la frontière entre fonction présidentielle et intérêts privés restent donc ouvertes.
Le mouvement World Liberty est un exemple de la complexité du réglementaire des cryptomonnaies aux États-Unis. La question de savoir comment les entreprises crypto doivent être réglementées est un sujet de débat actuel.
La société devra maintenant maintenir 20 millions de dollars de capital, nommer un responsable d'audit interne qualifié, et prévenir le régulateur de tout changement majeur dans son plan d'affaires.
La structure émettra et rachètera l'USD1, gérerait les réserves qui l'adossent (les actifs sûrs, essentiellement des bons du Trésor américain, qui garantissent sa valeur), et proposerait de la garde d'actifs numériques à des clients institutionnels. L'USD1 pèse déjà plus de 4 milliards de dollars en circulation.
La famille Trump a une participation de 40% dans la société, selon CNBC. Le mouvement dépasse largement la famille Trump. Onze entreprises crypto ont déposé une demande de charte de banque de confiance nationale en l'espace de 83 jours cette année, selon Davis Wright Tremaine.
Circle a décroché son approbation finale en juillet, devenant le deuxième acteur crypto-natif pleinement agréé après Anchorage Digital, seule sur ce créneau depuis 2021.
World Liberty n'a donc rien d'un cas isolé sur la forme. C'est le nom sur la porte qui change la donne.
La question qui plane sur ce dossier ne date pas du 14 août. World Liberty Financial a été lancée quelques mois avant l'élection de 2024 par Trump et ses fils.
Leur participation a fondu au fil des mois : 75% fin décembre, environ 40% en juin, selon CNBC.
La société a déjà piégé les prêteurs de son propre protocole DeFi pour 158 millions de dollars plus tôt cette année, un épisode qui n'a rien arrangé à sa réputation.
Les questions posées à Washington sur la frontière entre fonction présidentielle et intérêts privés restent donc ouvertes.
Le mouvement World Liberty est un exemple de la complexité du réglementaire des cryptomonnaies aux États-Unis. La question de savoir comment les entreprises crypto doivent être réglementées est un sujet de débat actuel.
La société devra maintenant maintenir 20 millions de dollars de capital, nommer un responsable d'audit interne qualifié, et prévenir le régulateur de tout changement majeur dans son plan d'affaires.
La structure émettra et rachètera l'USD1, gérerait les réserves qui l'adossent (les actifs sûrs, essentiellement des bons du Trésor américain, qui garantissent sa valeur), et proposerait de la garde d'actifs numériques à des clients institutionnels. L'USD1 pèse déjà plus de 4 milliards de dollars en circulation.
La famille Trump a une participation de 40% dans la société, selon CNBC.
Le mouvement dépasse largement la famille Trump. Onze entreprises crypto ont déposé une demande de charte de banque de confiance nationale en l'espace de 83 jours cette année, selon Davis Wright Tremaine.
Circle a décroché son approbation finale en juillet, devenant le deuxième acteur crypto-natif pleinement agréé après Anchorage Digital, seule sur ce créneau depuis 2021.
World Liberty n'a donc rien d'un cas isolé sur la forme. C'est le nom sur la porte qui change la donne.